Xbox 360

Xbox 360
La Xbox 360 lève le voile
Comme vous êtes sûrement au courant, la Xbox 360 a été dévoilée hier lors d'une soirée MTV où l'alcool a coulé à flots. Heureusement pour nous, les informations concernant la console ont également affluées et c'est au travers de cette news que nous vous proposons de jeter un petit coup d'oeil sur ce qui nous attend avec la première des consoles Next Gen à arriver sur le marché.

Premièrement, le design de la console est bel et bien celui qui avait été diffusé sur le net. On retrouve donc une machine dans les tons beiges et de forme concave. A l'image de la PS2, la console pourra être posée horizontalement ou verticalement et sa taille sera d'ailleurs quasiment identique à celle du monolithe de Sony. De plus, la face avant de la console sera amovible et donc interchangeable. En gros, vous pourrez customiser votre bébé selon vos goûts. Il est d'ailleurs assez amusant de constater que Microsoft annonce d'ores et déjà des faces en édition limitée ! Signalons aussi que la Xbox 360 intégrera cette fois deux ports pour les cartes mémoires qui seront d'une capacité de 64 MB.

Passons ensuite à la manette. Cette belle bête sans fil, comportera six boutons (pour 256 niveaux de sensibilité, oui bon, par contre pour vérifier tout ça, ça va être coton !), deux sticks analogiques et une croix directionnelle. Plus petite que les premières manettes Xbox, le design a grandement été revu. On notera par exemple l'arrivée de deux boutons sur la tranche qui sont bien évidemment les réponses de Microsoft aux L2 et R2 de la Dualshock 2 de Sony. Ensuite, on sait désormais à quoi servira le gros bouton au centre de la manette. En fait le Xbox Guide Button vous donnera directement accès à plusieurs fonctionnalités multimédias comme la lecture d'un film, l'écoute de musique, l'utilisation du Xbox Live, etc. En outre, il vous servira aussi à allumer et éteindre à distance la Xbox 360. De plus, la manette sera bien évidemment vibrante et il sera possible de brancher le micro/casque de la console directement sous le pad. L'autonomie du gamepad, qui fonctionne grâce à deux piles de type AA, sera de 40 heures mais un câble USB sera également offert (afin de la recharger) pour continuer à jouer une fois la manette à court d'énergie.

Pour le reste des accessoires, la télécommande vous permettra d'allumer ou d'éteindre votre console, et des boutons spécifiques seront associés à tout ce qui touche aux images, à la musique, à la vidéo, etc. De plus, elle pourra également faire office de télécommande universelle et pourra de ce fait être utilisée avec votre télévision. A l'inverse, n'importe quelle commande universelle pourra être utilisée avec la console. La webcam, elle, disposera d'un micro et pourra être utilisée pour personnaliser vos Chats ou envoyer des messages vidéos. De plus, à l'instar de l'EyeToy de Sony, la webcam de la Xbox 360 vous servira à vous prendre en photo pour inclure votre visage dans certains jeux. La résolution pour les vidéos sera de 640X480 pour un frame rate de 30 images/seconde et de 1.3 Megapixels pour les photos. Pas grand chose à dire sur le casque de communication qui se branchera directement sur le pad et dont on pourra ajuster facilement le volume.

Question multimédia, autant dire que Microsoft fait très fort. Il sera ainsi possible de transférer les photos de votre appareil numérique vers la console et on signalera à ce sujet que la Xbox 360 pourra user du Microsoft Media Center pour regarder lesdites photos (ou des videos en streaming) sur votre télévision. Hormis le fait d'écouter des MP3 (que vous pourrez importer de votre baladeur), il sera aussi possible de jouer en 16/9. Ensuite, le Xbox Live sera cette fois disponible en deux versions. La première version, Silver, vous permettra de vous connecter gratuitement pour télécharger des patches par le biais du Marketplace alors que la seconde, Gold, vous proposera de disposer des fonctionnalités Online des jeux ou de la Visioconférence. Je reviens rapidement sur le Marketplace pour vous dire que c'est par cette fonctionnalité Xbox Live que vous aurez droit à des trailers, des démos, du contenu spécifique en rapport aux jeux.

Voilà, un dernier mot avant de vous lister les caractéristiques techniques de la console. On ne sait pas encore si la Xbox 360 disposera d'une rétro-compatibilité avec la Xbox et la grande inconnue reste son prix de vente, qui sera peut-être révélé au prochain E3. Enfin, la date de sortie est toujours fixée au mois de Novembre pour les Etats-Unis et Oh surprise quelques jours plus tard en Europe. Le Japon, lui, accueillera la belle le mois suivant. 10 à 16 jeux seront prévus pour le lancement de la machine et quelques mois plus tard, ce ne sont pas moins de 40 titres qui devraient arriver sur les étales.



- Caractéristiques techniques :
- Processeur IBM Power PC Tri-core cadencé à 3.2 Ghz
- Processeur graphique ATI à 500 Mhz avec 10 Mo de DRAM embarquée
- 512 Mo de GGDR3 RAM
- Lecteur DVD 12X
- Disque dur optionnel de 20 Go
- Carte mémoire de 64 Mo (qui pourra être branchée dans un des deux ports de la console)
- 2 ports USB 2.0
- 1 port Ethernet qui sera compatible Wi-Fi 802.11a, 802.11b et 802.11g
- Acceptera :
. DVD-Video,
. DVD-ROM,
. DVD-R/RW,
. DVD+R/RW,
. CD-DA,
. CD-ROM,
. CD-R,
. CD-RW,
. WMA CD,
. MP3 CD,
. JPEG Photo CD.
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# Posted on Saturday, 11 February 2006 at 7:49 AM

Edited on Saturday, 11 February 2006 at 3:10 PM

Prince of persia 3

Prince of persia 3
Trop souvent adulés et jalousés pour leur destinée hors du commun, les hommes élevés au rang de héros mènent pourtant souvent une vie proche de celle des martyrs. Epuisé par des années d'errance et de combats acharnés, croyant pouvoir reléguer au passé sa lutte contre le Dahaka et la malédiction des sables du temps, le prince de Perse eut l'illusion de croire qu'il allait enfin connaître la paix. Mais le destin s'acharne sur les hommes valeureux, et pour la dernière fois, le héros fatigué reprend les armes pour faire face à son plus terrible adversaire : lui-même.
Le scénario diabolique de Prince of Persia : Les Deux Royaumes est de ceux qui vous donnent envie d'en faire un roman. Tous les joueurs qui ont surmonté les épreuves des deux premiers volets aux côtés du prince savent que l'on ne peut endurer éternellement de tels supplices sans en payer le prix. De retour à Babylone en compagnie de Kaileena, la troublante impératrice du temps, le prince, dont nul ne connaît le nom, découvre une cité ravagée par la guerre, un royaume envahi par des adversaires plus cruels encore que tous ceux auxquels il a eu affaire jusque-là. Dès lors, tout s'enchaîne très vite, ne laissant même pas à son âme le temps de se décomposer sous la dureté du sort qui s'abat sur lui. Victime d'un complot organisé par un vizir manipulateur et tyrannique, Kaileena est assassinée sous ses yeux depuis longtemps taris. Le prince assiste impuissant à la libération des sables du temps, se laissant même contaminer par ces derniers qui se mettent à le ronger de l'intérieur, corrompant son âme pour faire ressortir le mal qui est en lui et le matérialiser sous la forme d'une entité sadique : le Dark Prince.


Parmi toutes les nouvelles idées propres à ce troisième volet, la notion de Dark Prince est clairement l'une des plus intéressantes. Le héros que l'on sait capable de renverser des montagnes ne doit plus seulement rétablir la paix dans son royaume, mais il doit surtout chasser ses démons intérieurs pour empêcher son côté obscur de prendre le dessus. Pas étonnant, après toutes ces vaines batailles, de constater que le prince s'est malgré lui laissé envahir par des sentiments peu louables. Sa fierté s'est muée en égoïsme, son courage en une soif de sang inextinguible, et ses nobles valeurs ont été perverties par ses plus vils désirs. Une mutation morale mais aussi physique, qui se traduit par l'apparition d'un tatouage maléfique qui s'étend progressivement sur la surface de son corps. Plus terrible encore, le prince sait qu'il peut à tout moment se laisser dominer par son ego corrompu et se transformer en une forme torturée qui le détruit de l'intérieur. A l'image de cet homme qui subit avec une angoisse constante le risque de sombrer dans cet état diabolique, le joueur lui-aussi doit faire face au stress perpétuel de voir son personnage subir cette transformation qui le dépossède de son fluide vital à une vitesse affolante. Dès lors, on se laisse vite gagner par la panique, la menace du compte à rebours mortel nous obligeant à prendre des risques inconsidérés en fonçant éperdument dans des environnements inconnus bourrés de pièges. On meurt encore plus souvent qu'à l'accoutumée, mais la fréquence des checkpoints évite de recommencer de manière inconsidérée.


A l'instar des aventures passées, la quête du prince prend rapidement des allures de véritable parcours du combattant où l'on doit mettre à contribution chacun des talents du héros pour surmonter des embûches souvent fatales. Le level design est à ce point tortueux que le jeu tourne vite à une simulation d'acrobaties incroyables, avec une prédilection assumée pour les combats sanglants. Le prince gagne une palette de mouvements étoffée et est maintenant capable de planter sa dague dans des prises murales pour s'élancer dans les airs, ou encore d'effectuer un grand écart pour se hisser entre deux parois. Le nombre de combos possibles a été également revu à la hausse pour rendre les affrontements encore plus libres et violents. Se battre avec une arme dans chaque main offre des techniques d'attaques implacables, et on ne se fait pas prier pour s'emparer sauvagement des sabres, des haches et autres massues abandonnés sur les corps inertes des gardes. Les mouvements possibles diffèrent bien évidemment selon que l'on contrôle le prince ou son double maléfique, ce dernier pouvant utiliser une chaîne-fouet pour la faire tournoyer violemment au-dessus de sa tête. Une arme qui peut aussi être lancée en plein saut lorsqu'on veut s'accrocher sur certaines prises.


En termes de combats, POP 3 conserve et enrichit toutes les idées introduites dans le second volet, mais là où il se démarque considérablement, c'est par l'intermédiaire des "speed kills". Concrètement, on peut désormais s'infiltrer sournoisement dans le dos des ennemis pour les poignarder par derrière dans un balai mortel somptueux. Ce simple fait suffit à rajouter une dimension spectaculaire hallucinante lors de certaines scènes où l'on peut parfois poursuivre son enchaînement fatal si le contexte s'y prête. L'aspect furtif qui était à peine esquissé dans l'Ame du Guerrier s'avère ainsi autrement plus palpable et incite le joueur à évoluer discrètement lorsqu'il le peut pour surprendre ses adversaires. Il suffit alors de respecter le timing requis pour mettre à mort sa proie, sachant que la moindre erreur réduira à néant toute tentative d'assassinat. Bien sûr, la chorégraphie réalisée par le prince se renouvelle à chaque fois que le contexte change. Il pourra par exemple se laisser doucement glisser le long d'une chaîne, la tête en bas, avant de sauter sauvagement sur l'ennemi pour le poignarder, là où son alter ego lancera sa chaîne-fouet pour l'étrangler sans bouger. Un système qui révèle tout son intérêt lors des combats contre les boss qui donnent lieu à des scènes d'anthologie qui se mettent en place au fur et à mesure qu'on prolonge la danse mortelle, ce qui rappelle immanquablement God of War. Le combat contre le géant de l'arène est à ce titre phénoménal.


Après quelques heures de jeu, le joueur commence à entrevoir le vrai potentiel de cette aventure sans commune mesure avec celles des deux premiers opus. Entre le combat contre le titan du colisée, les phases oppressantes avec le Dark Prince et la course de char dans les rues de Babylone, l'action s'enchaîne à un rythme effréné. Le jeu comporte en effet des phases inédites durant lesquelles le prince se prend pour Ben Hur dans des poursuites éperdues aux commandes d'un char lancé à pleine vitesse. Le soft ne nous épargne d'ailleurs pas les plans de folie permettant d'accentuer la dimension héroïque de ces scènes où la moindre hésitation entraîne une chute mortelle. Sachez que, tout comme dans les autres phases de jeu, la possibilité d'utiliser le retour arrière des sables du temps est activée, ce qui n'est pas du luxe compte tenu des prouesses qu'il faut réaliser pour en voir le bout. Les environnements de ce troisième volet se prêtent d'ailleurs merveilleusement à ces courses qui nous permettent de faire un détour dans la cité basse de Babylone, entre deux visites de palais royaux.


Après s'être éloignés du contexte purement oriental dans le second volet, les développeurs sont donc revenus à un background beaucoup plus séduisant et beaucoup plus caractéristique de la série. Tous les éléments propres à renforcer l'ambiance, autant sonore que visuelle, nous renvoient à des consonances tout droit venues d'orient. Les palais richement décorés traduisent un luxe et un gigantisme étourdissants, et contrastent d'autant plus avec la pauvreté des ruelles poussiéreuses où l'on peut voir les gardes maltraiter les miséreux. De la même façon, la sensation de liberté que l'on ressent en évoluant sur les toits rend d'autant plus étouffante la progression dans les tunnels et autres lieux clos. On s'extasie beaucoup plus que par le passé durant ce voyage qui nous emmène des jardins suspendus de Babylone jusqu'aux hauteurs de la tour de Babel.


Comme toujours, l'atmosphère sonore favorise considérablement la plongée dans cet univers au moyen de thèmes réellement immersifs. On est loin des musiques explosives et brutales du second volet qui se démarquait par une sauvagerie et une agressivité évincées ici au profit d'une atmosphère plus calme. La progression est constamment ponctuée de répliques émanant de personnages clés qui nous en disent plus sur les motivations du prince. Tout juste pourra-t-on reprocher les lacunes du dosage sonore qui étouffe considérablement les voix, surtout durant les cinématiques. L'histoire n'en est pas moins prenante et s'apprécie surtout si l'on connaît celle des précédents volets, dans la mesure où on y retrouve des figures emblématiques telle Farah qui recherche l'absolution pour n'avoir pas pu sauver son peuple. On pourrait continuer encore longtemps à évoquer point par point tout ce qui fait le charme de POP 3, mais toutes les bonnes choses ont une fin et il est préférable que vous découvriez le reste par vous-même. Car nul doute que vous irez vous procurer cette merveille sitôt votre lecture terminée !


Editeur :
Ubisoft

Développeur :
Ubi Montreal

Type :
Action/Plates-formes

Site web officiel :
www.princeofpersiagame.com/fr/

Support :
DVD

Multijoueurs :
non

Sortie :
01 décembre 2005

Version :
française intégrale

Classification :
Déconseillé aux - de 16 ans

Similaire à :
Prince Of Persia : L'Ame Du Guerrier , God Of War



Graphismes:la majesté des environnements assure une plongée immédiate dans cet univers oriental réalisé de façon admirable. L'opposition entre la cité haute et la cité basse renouvelle parfaitement les décors et l'atmosphère qui en émane, et les animations comptent toujours parmi ce qui se fait de mieux à l'heure actuelle. 18/20

Jouabilité :plus encore que ses prédécesseurs, POP 3 peut compter sur un grand nombre d'atouts qui rendent l'expérience de jeu palpitante. Le pouvoir des sables du temps, les nouvelles acrobaties, les combats hérités de l'Ame du Guerrier, mais surtout les exécutions sournoises rendent l'aventure inoubliable, sans oublier les courses de chars et les affrontements dantesques contre les boss. 18/20

Durée de vie:une durée de vie caractéristique de ce type de jeux, ni trop longue, ni trop courte, mais suffisante pour avoir envie d'aller jusqu'au bout sans ressentir la moindre lassitude. On regrettera quand même l'absence d'un pourcentage de progression, et le caractère moyennement intéressant de la chasse aux bonus permettant de débloquer les galeries d'images. 14/20

Bande son:l'atmosphère sonore n'a plus rien à voir avec celle du précédent volet qui avait pu choquer par son agressivité. Les musiques conviennent beaucoup mieux à l'ambiance du jeu, même si les voix sont généralement étouffées, notamment durant les cinématiques. 17/20

Scénario:plus encore que par le passé, on s'attache à ce guerrier valeureux qui a cru pouvoir défier le destin et qui en subit maintenant les conséquences. Les personnages secondaires sont peu nombreux mais ils ont tous une histoire qui mérite d'être racontée et entendue. 16/20

Note Générale:a moins d'être complètement blasé, il faut bien reconnaître que ce troisième Prince of Persia surclasse de façon étonnante les précédents volets. Les développeurs y ont injecté le meilleur des deux premiers opus tout en trouvant des éléments nouveaux susceptibles d'insuffler un vrai caractère à cet épisode. Lorsqu'on découvre un titre aussi bouleversant que celui-ci, on ne peut qu'avoir envie de faire partager son enthousiasme à ceux qui risquent de passer à côté, ignorant à quel point ils pourraient le regretter.18/20
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# Posted on Friday, 23 December 2005 at 5:20 AM

Civilization 4

Civilization 4
Peu de titres peuvent prétendre à une aura aussi puissante et pérenne que la série des Civilization, considérée par beaucoup comme l'incarnation du jeu de Stratégie avec un grand S. Jusqu'à présent, peu de détails étaient connus sur Civilization IV, la dernière itération en date de la série dont la date de sortie est prévue pour la fin de cette année. Cette édition 2005 de l'E3 nous a toutefois permis de faire la lumière sur ce titre qui espère capitaliser sur les bases de jeu installées par ses prédécesseurs en apportant, comme toute suite, son lot d'innovations à commencer par la plus visible d'entre elles, le passage à la 3D intégrale. Plus profond tout en étant plus facile à appréhender : chaque épisode de la série a jusqu'ici vérifié avec bonheur cette assertion, et ce quatrième épisode semble pour le moins en bonne voie. Lire l'article

A la surprise générale, Civilization IV vient de débarquer en magasin, alors que sa sortie venait récemment d'être repoussée au 4 novembre.
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# Posted on Sunday, 30 October 2005 at 12:07 PM

Ages of empires 3

Ages of empires 3
La série des Age Of Empires prend le large et vogue vers le nouveau continent. Le troisième volet prend la suite directe de son prédécesseur "Age of Kings" et nous entraîne au début du XVIème siècle, une époque riche en découvertes et marquée par la conquête de l'Amérique. Un cadre idéal pour un jeu de stratégie temps réel très attendu.

Le dernier soft d'Ensemble Studios vous met aux commandes de l'une des grandes puissances européennes de l'époque, déterminée à coloniser le Nouveau Monde. Huit civilisations jouables, ayant chacune leurs spécificités, s'offrent à nous : les britanniques, les espagnols, les portugais, les allemands, les russes, les ottomans, les néerlandais et les français. Petit regret, les amérindiens ne constituent pas un camp à part entière, mais plutôt des sortes de renforts disponibles dans la plupart des missions. Pour s'octroyer l'aide de ces tribus, c'est très simple. Il suffit de localiser leurs villages sur la carte et d'y construire un comptoir. La population sera alors acquise à votre cause et vous pourrez créer des unités indiennes, comme vous créez vos propres archers ou troupes d'infanterie. Bien évidemment, si votre adversaire construit son propre comptoir à la place du vôtre, c'est lui qui bénéficiera de l'aide des villageois. Des unités bon marché qui peuvent apporter une aide substantielle pendant les batailles, cela ne se refuse pas et les villages amérindiens deviennent vite des points stratégiques à capturer, surtout en multijoueur. D'autant que les indigènes ne sont pas comptabilisés dans votre population qui, comme dans les précédents titres de la série, est limitée à 200 unités. Un intérêt supplémentaire pour s'en emparer.



Autre nouveauté d'Age of Empires 3 et autre point stratégique devenant vite l'objet de toutes les convoitises : les routes commerciales. Si vous construisez des comptoirs aux endroits prévus à cet effet, cela vous donne droit à de petits bonus très appréciables qui s'accumulent au fil du temps : ressources supplémentaire et gain d'expérience. Plus que jamais, le jeu vous pousse à explorer la carte dès le début des parties pour trouver les fameux villages amérindiens et les routes commerciales. Et ce n'est pas tout, car des trésors sont aussi disséminés dans les niveaux. Qui cracherait sur quelques pièces d'or en plus ou sur un stock de nourriture ? Pas question donc de construire sa base et de rester bien tranquillement dans son coin : la victoire est plus que jamais conditionnée par l'exploration des lieux et la découverte des bonus qui s'y trouvent.


Age of Empires 3 est également marqué par l'apparition des métropoles. En effet, même si l'action se déroule intégralement en Amérique, votre pays, situé à plusieurs milliers de kilomètres de là, en Europe, profite de vos conquêtes et évolue. A tout moment, vous pouvez visiter votre métropole et la personnaliser en vous servant de l'expérience et des richesses accumulées jusque là. Vous pourrez par exemple ajouter des lampadaires, des fanions ou même modifier l'apparence des bâtiments. Périodiquement, vous aurez aussi le droit de déverrouiller de nouvelles technologies. Il faudra alors choisir la direction dans laquelle vous souhaitez évoluer. Améliorerez-vous vos navires de guerre ? Vos troupes de cavalerie ? Vos alliances avec les indigènes ? Votre artillerie ? La récolte des ressources ? Attention, car les choix que vous faites se répercutent sur le long terme. En effet, la métropole vous suit, et évolue avec vous au fil des parties aussi bien pendant la campagne solo qu'en escarmouche ou même en multijoueur. Plus vous jouez et plus votre métropole gagne en puissance. Vous allez voir tout de suite son utilité car outre le fait de vous permettre de progresser technologiquement, elle peut aussi vous envoyer des renforts sur le champ de bataille. Pendant les parties vous pouvez en effet vous rendre dans votre métropole et demander des unités supplémentaires qui vous seront envoyées illico presto : archers, infanterie, artillerie... Cet apport de troupes fraîches peut vite devenir déterminant dans l'issue des batailles.


Et des batailles, vous allez en livrer au sein de la campagne solo, assez longue soit dit en passant. Seul problème, on ne peut pas dire qu'elle soit passionnante. En effet, les missions se suivent et se ressemblent. Un peu plus de variété aurait été bienvenue, d'autant que contrairement à certains STR qui nous laissent choisir les missions que l'on veut effectuer, dans Age of Empires 3, tout est très linéaire. Les niveaux s'enchaînent "à l'ancienne" sans que l'on n'ait véritablement de choix à faire sur le déroulement de l'aventure. Bref, au bout de quelques heures, la lassitude peut éventuellement gagne le joueur. Heureusement, les modes escarmouche et multijoueur sont là pour varier les plaisirs. Ceux-ci permettent à huit joueurs (contrôlés par des humains où par l'IA) de s'affronter sur une flopée de cartes aléatoires. On choisit le type de niveau que l'on souhaite, par exemple de grandes plaines ou une carte composée de plusieurs îles, et le jeu génère automatiquement une map. Deux types de parties sont possibles mais il s'agit hélas toujours de tuer ses ennemis. En fait, la variante se situe au niveau des ressources que l'on a au départ. Dans le mode suprématie, vous disposez de ressources assez faibles et il faudra donc prendre le temps d'en récolter pour bâtir votre base et vous constituer une armée digne de ce nom. En deathmatch en revanche, vous avez dès le début d'importantes quantités de bois, de nourriture et d'or ce qui vous permettra de fonder votre colonie très rapidement. Idéal pour jouer des parties plus brèves et pour se lancer directement dans la bataille sans avoir une longue phase de récolte.


L'absence de modes plus variés, pourtant présents dans nombre de STR modernes, comme le désormais classique "Domination" consistant à s'emparer de points précis sur la carte et à les conserver, se fait cruellement sentir. Autre regret concernant l'escarmouche et le multi en général, il n'est pas possible de former plus de deux équipes. En fait, soit on joue chacun pour soi, soit on forme deux équipes. Impossible donc de faire s'affronter trois équipes de deux joueurs par exemple. Dommage. Dernier point sur lequel on ne peut qu'être un peu déçu : il n'y a pas d'anti-rush. Dans d'autres jeux de stratégie, il est possible de définir pendant combien de temps on souhaite faire entrer en vigueur un cessez-le-feu. Ainsi, cela laisse le temps à chacun de construire quelques bâtiments et d'avoir une ébauche d'armée avant d'avoir à se battre contre d'éventuels assaillants. Dans Age of Empires 3, c'est impossible et il est donc conseillé de bâtir en priorité un bâtiment militaire et de créer quelques unités d'infanterie pour faire face à un joueur qui aurait l'envie d'attaquer votre base dès le début de la partie. Heureusement, la métropole donne la possibilité de demander des renforts militaires ce qui permet de limiter l'impact des rushs, mais une option de cessez-le-feu n'aurait quand même pas été superfétatoire.


Côté graphismes en revanche, on a du mal à trouver quelque chose à redire. Age of Empires 3 utilise les technologies les plus récentes pour nous en mettre plein les yeux et on peut dire que c'est réussi, tant au niveau des couleurs, riches et chaleureuses, qu'au niveau de la topographie utilisant le "Tone Mapping", un procédé venu de la photographie. Un autre outil, celui-là spécialement mis au point par les développeurs, permet de traiter de façon efficace les effets d'ombres et de lumières. Son nom est un peu barbare, il s'agit de l'HDRI (High Dynamic Range Imaging). Grâce à lui, les ombres des unités varient en fonction de la position du soleil et peuvent même se superposer. Les surfaces aquatiques ont bénéficié d'un traitement particulier et cela se voit : l'eau est superbe. Les décors, les unités et la lumière du soleil s'y reflètent parfaitement. Tout cela a cependant un prix : le jeu est très gourmand en ressources. Un PC très puissant est donc nécessaire si on veut profiter des détails maximum, surtout lorsqu'il s'agit de jouer à 8 en multijoueurs. Un processeur cadencé à plus de 3 GHz secondé par 2 Go de RAM et par une carte graphique Geforce 6800 ou ATI X800 ne sont alors pas de trop pour supporter la débauche d'effets d'ombres et de lumières des batailles faisant entrer en scène des dizaines d'unités simultanément.


Plus que le moteur graphique, c'est le moteur physique qui surprend. Pas étonnant puisque celui-ci n'est ni plus ni moins que le fameux Havok, moteur qui gère, entre autres, la physique du FPS Half-Life 2. Le résultat dans Age of Empires 3 est assez bluffant. C'est l'une des premières fois que l'on voit dans un jeu de stratégie une gestion localisée des dégâts. Ainsi, si des flèches enflammées touchent les voiles d'un moulin à vent, celles-ci vont prendre feu et le moulin en question va s'arrêter de tourner. Les bâtiments et les navires peuvent être détruits de plusieurs manières selon l'endroit touché. On peut par exemple voir une toiture s'effondrer après que l'artillerie l'ait touchée ou des débris de murs tomber au sol après une attaque. Les unités ne sont pas en reste puisque lorsqu'on tire un boulet de canon sur les troupes adverses, les corps sont projetés à plusieurs mètres du point d'impact. Une touche de réalisme appréciable effaçant la désagréable sensation d'assister à la répétition d'une simple animation. Au final, Age of Empires 3 surprend vraiment par certains de ses aspects. Il aurait même pu prétendre au titre de jeu parfait si sa campagne solo avait été plus dynamique et si il ne manquait pas quelques options en escarmouche et en multijoueur. Il demeure cependant un titre à ne pas manquer de par le plaisir qu'il sait malgré tout nous procurer.



Editeur :

Microsoft
Développeur :

Ensemble Studios
Type :

Stratégie
Site web officiel :

Cliquez ici
Support :

CD
Multijoueurs :

jusqu'à 8 joueurs en LAN ou via internet
Sortie :

04 novembre 2005
Version :

française intégrale
Config minimum :

Win XP, PIV 1,4 GHz, 256 Mo de RAM, carte 3D 64 Mo
Config conseillée :

Win XP, PIV 2,8 GHz, 1 Go de RAM, carte 3D 128 Mo
Classification :

Déconseillé aux - de 12 ans

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Jeu neuf : 49.90 ¤




Des batailles navales somptueuses, des effets d'explosions très réussis et un moteur physique impressionnant qui fait différer la façon dont sont détruits les bâtiments selon les points d'impact. Tout cela a malheureusement un coût : Age of Empires 3 est très gourmand en ressources.
17/20
Jouabilité
Très classique, le gameplay d'Age of Empires 3 n'en est pas moins efficace. Les quelques nouveautés comme les métropoles et les comptoirs, même s'ils ne bouleversent pas notre façon de jouer, sont les bienvenues. En revanche, on regrette un peu l'absence de certaines options en multijoueur (pas d'anti-rush et impossibilité de former plus de deux équipes).
16/20
Durée de vie
Entre la campagne solo, le mode escarmouche, le multijoueur et l'éditeur de cartes, il y a de quoi faire. Gageons que des joueurs de talent rendent prochainement disponible sur le net leurs propres scénarios comme ce fut le cas pour Age of Empires 2.
17/20
Bande son
Les effets sonores sont très bons, mais c'est surtout l'excellente qualité des thèmes musicaux qui surprend. Il est simplement dommage qu'ils ne soient pas plus nombreux.
16/20
Scénario
La campagne solo n'a rien d'original. Son scénario n'est pas très inspiré et les objectifs sont trop répétitifs si bien qu'on s'en lasse assez vite. Plus de rebondissements avec, pourquoi pas, la possibilité de choisir les missions que l'on veut accomplir, auraient certainement été très profitables au jeu.
14/20

Note Générale

Age of Empires 3 n'est peut-être pas le jeu ultime que l'on attendait de par sa campagne solo basique et ses lacunes au niveau des options escarmouche et multijoueur, mais c'est tout de même un excellent STR. Grâce à son contenu très riche, sa réalisation soignée et son gameplay efficace, il parvient sans mal à surclasser ses aînés. De longues heures de jeu en perspective.




Notes générale: 16/20
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# Posted on Sunday, 30 October 2005 at 11:38 AM

Edited on Sunday, 30 October 2005 at 12:14 PM

Burnout revengs

Burnout revengs
D'après le rapport 2004 du Texas Transportation Institute (l'institut des transports du Texas), les américains ont passé 3,5 milliards d'heures dans les embouteillages en 2002, occasionnant des dépenses s'élevant à plus de 63,2 milliards de dollars. L'autoroute, c'est l'enfer ! Burnout Revenge

Heureusement, Electronic Arts a annoncé aujourd'hui que dès septembre prochain, les joueurs pourront réaliser leurs fantasmes de conducteurs dans Burnout Revenge.

Avec Burnout Revenge, les joueurs vont pouvoir foncer dans les embouteillages aux heures de pointe et régler leurs comptes avec les chauffards distraits, tout ça dans la pagaille la plus totale ! Le jeu est actuellement en cours de développement chez Criterion Games et sortira sur la console PlayStation2 et sur la Xbox de Microsoft.

Burnout Revenge est la suite de Burnout 3: Takedown, le jeu incontournable de 2004 qui a remporté des dizaines de récompenses. Il a notamment été élu « Jeu de l'année » par l'Official U.S. PlayStation Magazine, « Jeu multi plate-forme de l'année » par le magazine Electronic Gaming Monthly et « Meilleur jeu Xbox de 2004 » par le site GameSpot.

En plus des célèbres modes Course, Crash et Road rage, Burnout Revenge reprend la vitesse foudroyante et les accidents spectaculaires de l'opus précédent et en repousse les limites. Le tout nouveau mode Revanche permettra aux joueurs de faire des courses contre la montre et d'évacuer le stress des embouteillages.

EA présentera Burnout Revenge à l'E3 (Electronic Entertainment Expo) qui se déroulera à Los Angeles les 18, 19 et 20 mai 2005.
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# Posted on Saturday, 29 October 2005 at 5:04 PM

Edited on Sunday, 30 October 2005 at 9:58 AM